Nos plumes comme des armes /// Our words as weapons

Un recueil de poésie engagée au féminin, bilingue et inclusif.

 

Dans les médias 

Le recueil Nos plumes comme des armes /// Our words as weapons fait jaser! 

 
 

URBANIA 

«Impertinent, révolté et lyrique, le recueil de poèmes mis sur pied par la journaliste Elisabeth Massicolli «Nos plumes comme des armes/Our words as weapons» aborde les thématiques du sexisme et du racisme. Dans ce projet bilingue et inclusif, les femmes ne s’excusent pas, elles tempêtent, dénoncent et s’indignent.

 

ELLE QUÉBEC 

«Cette publication féminine, bilingue et inclusive, d’une cinquantaine de pages, laisse la parole à des femmes de tous âges, de toutes origines, de tous milieux sociaux, de toutes confessions et de toutes orientations sexuelles. Le but? Donner une voix à celles qu’on entend trop peu, en leur offrant la possibilité de s’exprimer à travers des poèmes et des illustrations. 

 

TON PETIT LOOK 

«Il était très important de donner la voix aux personnes qui ne sont pas représentées médiatiquement parlant, pour Elisabeth Massicoli, l’instigatrice du projet. Il y a donc plus de 60 % des textes qui sont faits parce des personnes de couleurs. D’ailleurs, tous les profits sont remis à différents organismes d’aide aux femmes, contre le racisme et la xénophobie.

 

NIGHTLIFE 

«Plusieurs magnifiques femmes ainsi que quelques hommes étaient rassemblés pour souligner le travail derrière ce recueil et l’importance de ce dernier dont l’ensemble des profits engendrés par la vente seront remis aux trois organismes suivants : Action Réfugiés MontréalHelem Montréal et Centre multiethnique de Québec. Au cours de la soirée, quelques-unes des auteures ayant participé au recueil ont offert la lecture de leurs textes. Grand moment d’empowerment!

 

LE JOURNAL DE MONTRÉAL 

«Victime de racisme, d’agressions, d’inégalités... Les écrivaines et les illustratrices qui ont participé à Nos Plumes comme des Armes étaient prêtes à s’ouvrir et à dévoiler certaines choses qu’elles n’avaient encore jamais avouées à leur entourage.»

 

ARTV

«L’enthousiasme suscité a dépassé ses attentes. «En deux semaines, j’ai reçu une centaine de textes et une quarantaine d’images de la part de femmes de tous les milieux, toutes les origines et toutes les orientations sexuelles. Malgré ces différences, les témoignages avaient tous quelque chose en commun: la colère». Une colère légitime, estime Elisabeth, qui est devenue le fil conducteur du recueil.

 

JE SUIS FÉMINISTE 

«Je ne sais pas si lire les lignes enracinées dans ce collectif avant leurs lancements fut la meilleure des idées. Je l’eu pourtant fait et c’est armée de ces mots flottant dans ma tête, que je m’y suis présentée. Si à mon arrivée la salle était emplie de mots en suspens, elle s’est vite gorgée, signe du succès de l’appel de cette initiative de réunir dans un collectif de poésie, maintes voix, toutes aussi belles les unes que les autres. C’est en travaillant ainsi ensemble, que les femmes pourront faire la différence.   

 

LE FIL ROUGE 

«C’est vraiment dans cette diversité des textes et des approches que se trouve la force de Nos plumes comme des armes.  Le pari de créer un espace sans jugements, inclusif, pour des femmes, par des femmes, est bien réussi. On ressent la colère, mais aussi l’espoir et, surtout, la nécessité d’un tel ouvrage.

 

LA FABRIQUE CRÊPUE

«Pour toutes les personnes dans ma vie qui m’ont fait sentir que je n’étais pas assez Québécoise ou pas assez Taïwanaise. Pour tous ceux qui m’ont donné l’impression que je devais choisir un ou l’autre, que je ne pouvais pas être les deux. Pour tous ceux qui m’ont fait remettre en question qui j’étais vraiment et à quel groupe j’appartenais. Pour toutes ces personnes-là, j’ai écrit. J’ai laissé sortir tous les mots que j’aurais voulu leur jeter en pleine face. Et maintenant, ces mots sont imprimés dans le recueil.»

 

SAYASPORA

«Durant cette soirée quelques écrivaines ont pu lire leurs poèmes et nous faire partager leurs émotions. C’est sous le coup de fortes intonations et parfois d’hésitations qu’elles nous ont fait voyager à travers leurs mots au sein desquels résonnait de l’amour, de la colère et de l’espoir.»

 

FOLIE URBAINE 

«Pour avoir pu jeter un coup d’œil à l’oeuvre collective, je peux dire que notre colère, elle est belle et elle est surtout forte.

 

NERDS 

«Un recueil qui parle de corps féminins, de différentes couleurs. Qui parle de crier, de dénoncer, d’arrêter de se cacher, d’arrêter de tout laisser aller. Qui parle beaucoup de corps de femmes qui veulent juste exister, au-delà de n’être que regardés, de ne servir qu’à attirer. Qui parle de ce que les autres femmes d’avant ont fait pour nous, femmes actuelles. Qui parle de xénophobie, d’homophobie, de transphobie, de misogynie. Qui parle d’avoir le droit de faire, d’avoir le droit de tout faire. De juste avoir le droit, finalement.

 

DRESS TO KILL 

«Described by Massicoli as “a way to put a plaster on my feeling of being limited”, it goes deep into sensitive subjects such as destructive relationships, racism, politics and identity crisis. After reading it -many many times- you might feel less alone in this strange world.

 

GRAND-MÈRE GRUNGE 

«Mes favoris du mois de juin 2017»

 

HUFFINGTON POST 

«Je n'ai pas regretté puisque depuis j'ai rencontré des femmes géniales, pleines d'énergie et d'optimisme qui mordent dans la vie! Une communauté qui ne se laisse pas définir par les standards qui prédominent notre société. J'ai décidé de joindre ma voix à la leur, de laisser tomber la pudeur, pour cette fois.

 

RADIO-CANADA CET APRÈS-MIDI - PREMIÈRE CHAÎNE 

«Nos plumes comme des armes: pour répondre à la violence.» 

 

LES CHARLOTTES - CISM

«Le projet féminin de la semaine: entrevue avec Elisabeth Massicolli du livre collectif Nos plumes comme des armes.» 

 

LA MATINALE - CIBL 

«Entrevue avec Elisabeth Massicolli du projet Nos plumes comme des armes.»